Avec grand plaisir, j'ai lu l'½uvre d'Aline Feuvrier – Boulanger « Mon c½ur qui bât n'est pas le mien »
et je vous en fais, avec modestie et honnêteté, mon compte rendu, mon commentaire.
J'ai dévoré le livre, puis je l'ai tranquillement cogité, médité, digéré...
J'en ressort les points les plus importants à mes yeux, ceux qui m'ont le plus touché,
ceux qui me ressemblent le plus.
Tout d'abord, et sans originalité, je tenais à vous dire que l'½uvre d'Aline m'a captivé. C'est avec une véritable sincérité que je vous l'annonce.
Ce livre m'a ému. Lors de ma lecture, je me suis surpris à rigoler, à souffrir, à sourire, puis à sentir une angoisse venir en moi. Elle m'a touché par cette vérité, cette sincérité, ce naturel qui me pique,
me remplit parfois de bonheur, qui parfois me fait mal.
Sans décortiquer complètement l'½uvre d'Aline, plusieurs passages m'ont fortement intéressé : Le passage à l'église et le regard des gens, la façon dont elle parle de l'amour, de l'amitié, et cette phrase
à la fois magique et tragique : « je me souviendrai de ma mort. ».
A plusieurs moments, en lisant, je me croyais au cinéma devant un de ces films si émouvant avec une histoire un peu magique. Mais un réel intervenait sans cesse quand Aline évoquait, par exemple,
« l'envie de respirer l'odeur des pots d'échappements ».
C'est cela qui, pour moi, rend son ½uvre si riche et si vrai.
« Mon c½ur qui bât n'est pas le mien », certes très bien écrit, est un témoignage merveilleux.
C'est un hymne à la vie.
A travers le livre d'Aline, et seulement car je n'ai la chance de la connaître personnellement, j'ai découvert une jeune fille au grand c½ur, naturelle, simple, certaine fois un peu banale (à prendre pour une qualité). Aline est une héroïne ordinaire !
Simplement, et sincèrement, je vous conseille de lire cette ½uvre authentique.
Bonne lecture...
Cyril
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Pour plus d'informations sur le livre et sur Aline Feuvrier – Boulanger : lagreffe